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Le projet pour l'ASMA Haut de page

Le projet pour l’ASMA

 « - privilégier les activités qui exigent une attitude active, créatrice plutôt que de simple consommation - faciliter l’accès des activités en atténuant les barrières sociales, culturelles, financières et techniques, aider les agents en difficulté, faire vivre une solidarité concrète, - faire des personnels (...) des acteurs de l’action sociale. »

Le projet pour l'ASMA est né sept ans après la création de l’association. Le texte a été adopté lors de l’assemblée générale de Dourdan, en novembre 1993.

Il s’articule autour de trois volets :

Reconnaître l’ASMA

L’ASMA affirme sa volonté de rester indépendante dans ses choix et ses actions. Elle revendique pour les personnels, des mises à disposition, des autorisations afin de permettre la participation aux différentes activités statutaires, à l’organisation et à la participation des activités elles-mêmes pour ne pas cantonner ces activités dans le champ du bénévolat. Dans ce cadre, elle demande que soient signées des conventions entre les ASMA et ses différents partenaires (DDAF, DRAF, ministère...).

Dans le domaine financier, elle revendique une masse plus importante des crédits sociaux, pour atteindre 3% de la masse salariale comme le recommandaient les rapports Jouvin (1968) et St-Geours (1982), et demande plus de transparence dans l’affectation et le calcul de ces crédits entre les services sociaux administratifs et la part gérée directement par les personnels.

Bien que les comités d’entreprise n’existent pas dans la Fonction publique, l'ASMA souhaite en exercer certaines prérogatives spécialement dans le domaine social, culturel, sportif et de loisirs.

Améliorer la qualité de ses activités

L’ASMA ne se justifie pas comme prestataire de services sociaux, culturels, sportifs... Chacune de ses actions s’inscrit dans une démarche qui s’appuie sur :

  • la volonté de gestion collective d’une part socialisée du salaire
  • la solidarité et le désintéressement
  • la volonté de privilégier les activités qui exigent une attitude active, créatrice plutôt que de simple consommation
  • l'utilisation de nos compétences propres.

Elle recherche la synergie et la cohérence avec les ASMA départementales, en facilitant le dialogue avec les différentes associations. La croissance des ASMA départementales est assurée, entre autres, par une évolution constante des crédits mis à leur disposition, l'ASMA nationale n’intervenant sur les choix des activités que dans le financement complémentaire de projets spécifiques qui doivent répondre à des critères qu’elle décide.

Chacune des activités répond à sa manière à l’impératif social qui est fondateur de sa démarche :

  • faciliter leur accès en atténuant les barrières sociales, culturelles, financières et techniques
  • guider les collègues en difficulté
  • faire vivre une solidarité concrète.

Son champ de responsabilité doit répondre aux besoins des agents et de leur famille dès lors que les pratiques visent à supprimer les enfermements, les cloisonnements, les spécialisations étroites.

Afin de permettre l’accès des activités à tous, elle propose un subventionnement du coût (sous forme de réductions de tarif) en fonction du quotient familial.

Assurer la démocratie et la transparence

L’ASMA cherche à améliorer son fonctionnement démocratique, en portant son attention sur les instances statutaires, nationales ou départementales : assemblées générales, conseils d’administration, bureaux, commissions spécialisées. Elle souhaite que chacun rende compte des activités qu’il organise.

La responsabilisation et le travail en commun sont recherchés entre les élus et les collaborateurs permanents, afin que ces derniers s’impliquent dans la vie de l'ASMA.

Elle favorise la participation et l’engagement des personnels aux différentes activités, notamment au moment de l’organisation, soit de manière ponctuelle, soit en les intégrant aux instances déjà en place par le biais de commissions élargies. L'ASMA favorise «l’inter-associatif» dans le respect de l'autonomie de chaque partenaire.

Enfin, toute activité doit pouvoir être évaluée, ne serait-ce que pour connaître son impact auprès des personnels, soit en auto-évaluation, soit en utilisant des outils permanents d’évaluation.

Le projet pour l'ASMA n’est pas  figé, contenant des règles strictes à appliquer. Il évolue selon les nouvelles réalités du contexte professionnel et social.